Mon/ma partenaire ne me désire plus
Quand on ne se sent plus désiré·e, on ne perd pas seulement de l'intimité — on doute de soi. Pourtant, le désir d'un couple n'est jamais une question simple.
Je ne désire plus mon/ma partenaire
Ne plus désirer ne signifie pas ne plus aimer. Mais cette confusion fait des dégâts — sur soi, sur l'autre, sur le couple.
On ne fait plus l'amour
Au début, c'est une absence. Puis ça devient un sujet qu'on n'aborde plus. Puis un mur. Pourtant, la sexualité d'un couple n'est jamais figée.
Désirs sexuels très différents (l'un veut, l'autre non)
Quand un·e veut souvent et l'autre rarement, les deux finissent par se sentir mal. Le sujet n'est pas qui a "raison" — c'est comment vivre ensemble cet écart.
Difficultés sexuelles (érection, douleur, plaisir)
Une difficulté sexuelle, ce n'est pas un échec — c'est un signal. Du corps, de l'esprit, de la relation. Et ça se travaille.
Tabou ou gêne autour de la sexualité
On peut faire l'amour ensemble sans pouvoir en parler ensemble. Et c'est cette parole manquante qui finit par éroder l'intimité.
Différence de fantasmes ou pratiques recherchées
Avoir des fantasmes différents ne dit rien de l'amour qu'on se porte. Ce qui compte, c'est ce qu'on ose en faire — ensemble, ou pas.
Dépendance à la pornographie de l'un des deux
Une consommation occasionnelle n'est pas un problème. Mais quand elle devient compulsive, qu'elle remplace l'intimité ou qu'elle isole, c'est un sujet en soi.
Sexualité après l'arrivée d'un enfant
On devient parents avant d'être à nouveau amant·e·s. Cette transition est normale — mais elle ne se fait pas toute seule.
Réapprendre l'intimité après une longue absence
Reprendre après une longue absence, ce n'est pas redémarrer où on s'est arrêté. C'est apprendre à se retrouver — comme la première fois, mais différemment.
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