On se dispute pour des riens, ça finit mal
Tout peut devenir un conflit… même les petits détails du quotidien. Ce n'est pas le sujet, c'est ce qu'il cache.
On ne se parle plus vraiment, juste de logistique
Au début, on se parlait pour le plaisir. Maintenant on s'organise. La distance ne se voit pas — elle s'installe à bas bruit.
L'un crie, l'autre se ferme
Plus l'un crie, plus l'autre se mure. Plus l'autre se mure, plus le premier crie. Ce cercle ne se brise pas par la force — il se brise par la conscience.
On n'arrive plus à se dire les choses sans se blesser
Quand chaque mot peut devenir une arme, on finit par ne plus rien dire. Mais le silence aussi blesse — autrement, plus longtemps.
Les mêmes disputes reviennent en boucle
Quand une dispute revient à l'identique, ce n'est pas un bug. C'est qu'aucun des deux n'a vraiment été entendu — peut-être pas même par lui-même.
L'un de nous deux n'écoute pas vraiment
Être entendu·e n'est pas la même chose que parler. Et le sentiment de parler dans le vide, sur la durée, érode plus qu'une dispute frontale.
On n'arrive pas à exprimer nos émotions sans s'attaquer
Dire "je suis blessé·e" est plus dur que dire "tu m'as blessé·e". Pourtant, c'est le premier qui ouvre la conversation, le second qui la ferme.
Les non-dits s'accumulent
Les non-dits ne disparaissent pas — ils s'empilent. Au bout d'un moment, on ne sait plus par quoi commencer, alors on ne commence pas.
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